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textes sur le "social" en France
 

REPRESENTATIVITE
 
Etat des audiences syndicales
(Secteur privé : élections des comités d’entreprise, Dares

Syndicat

1994-95

2003-2005

2005-2006

Participation

66,4 %

64,5  %

63,8

CGT

22 %

23,6  %

22,9

CFDT

20,7 %

20,3  %

20,3

FO

12,2 %

12,6  %

12,7

CFE-CGC

6 %

6,3 %

6,5

CFTC

4,7 %

6,4 %

6,8

Autres syndicats

6,5 %

7,9 %

8,2

Non syndiqués

27,9 %

22,9 %

22,6
 
 
 

Élections commissions administratives paritaires dans les trois fonctions publiques,
au 31/12/2006
 
CGT: 23,3%
CFDT: 17,2%
FO: 17,1%
UNSA: 13%
FSU: 11,1%
CFTC: 3,4%
CFE-CGC: 5,1%
Solidaires 7,2%
Divers 5,1
 
Rapport annuel de la fonction publique


Adhésion

Selon le chiffre donné par le ministère des finances : 1,6 millions de salariés font état de leur cotisation syndicale dans leur déclaration d’impôt. Sachant le nombre de salariés non imposables et ceux qui ignorent cette disposition ou qui ne veulent pas en faire état, l’évaluation de deux millions d’adhérents paraît fiable.
 
Selon l’estimation d’Andolfatto , la répartition serait la suivante en 2003 :
 
CGT: 600- 650 000
CFDT: 670- 740 00
FO: 250 000- 300 000
CFTC: 100 000

UNSA :
100-150 000

CFE-CGC:
100 000
FSU: 100-150 000
G-10-SUD: 70-80 000
Autres: 100 000
Total: 2 000- 2 400 000
 
Malgré ce faible nombre d’adhérents, les syndicats sont encore les organisations volontaires qui ont le plus grand nombre de membres.

Leur taux d’adhésion est supérieur à celui des partis politiques, des associations de parents d’élèves, des mouvements écologistes, etc.

Les partis politiques doivent atteindre les 600 000 adhésions, (PS 100 000, UMP 170 000, PCF 80 000, etc.).

La FCPE, plus importante des fédérations de parents d’élèves a 325 000 adhérents.



Par contre, en Europe, le syndicalisme français est celui qui rassemble le moins d’adhérents.
L’histoire, la conception d’un syndicalisme militant, un Etat interventionniste, un patronat conservateur, un refus d’offrir des services expliquent cette caractéristique française.

Elle tranche avec les syndicats d’Europe dont certains offrent des services, chômage, retraites complémentaires et dont la majorité met en œuvre depuis longtemps une orientation réformiste où la négociation contractuelle davantage que la loi, joue un rôle essentiel.