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article mis en ligne le 17/02/2009
La diversité des mobilités et des stabilités.
Une enquête de l’Insee permet de mesurer la mobilité des actifs en 1998 et 2003.
Constat de départ, ça bouge en cinq ans.

Qui change de métier ?

Un tiers des personnes en emploi en 1998 avaient changé de métier en 2003. 29% ont changé de métier, 21% dans un nouveau domaine professionnel, 8% dans le même domaine professionnel, le plus souvent grâce à une hausse de qualification.

t-family:Arial, Helvetica, sans-serif;; font-size: 12px; line-height: normal; font-variant: normal;">Parmi les 71% qui n’ont pas changé de métier, 7sur 10 ont occupé le même po ste, dans la même fonction, dans la même entreprise.

Les jeunes de 20 à 29 ans, qui avant de trouver une stabilité professionnelle doivent changer de métier ou de domaine professionnel.

Les hommes plus que les femmes, ¼ contre 1/5ème.

Contrairement à une idée reçue, le diplôme a peu d’influence sur le taux de mobilité.

Stabilité ou mobilité ?

Les métiers stables> : métiers à accès réglementé : santé, fonction publique, mais 24% des enseignants, 32% des cadres de la fonction publique ont changé de poste ou de fonction. Cadres de la banque et des assurances. Indépendants comme les agriculteurs. Les cadres de l’hôtellerie-restauration sont aussi peu mobiles.

Les métiers comme la boulangerie, la coiffure, la conduite d’engins ou de véhicules sont des métiers stables mais exercés avec des changements d’entreprises.

 Les métiers à forte mobilité, dans le même domaine professionnel, sont la gestion et administration des entreprises, l’informatique. Fonction publique : 16% des catégories B de 1998 sont en A en 2003.

Des métiers ouvrent la porte à d’autres domaines professionnels : ingénieurs et cadres de l’industrie, de l’électronique.

Les ouvriers non qualifiés: ils subissent un risque de chômage supérieur aux autres salariés. Mais ils ont aussi un fort taux de mobilité, soit de façon ascendante et donc avec une qualification supérieure d’ouvriers qualifiés dans la mécanique ou le bâtiment par exemple. Soit en exerçant un autre métier comme les ouvriers non qualifiés de manutention qui passent conducteurs de véhicules.

Les ouvriers non qualifiés ne sont pas tous condamnés à le rester… si les politiques de formation et de gestion des entreprises prennent cet objectif en main.

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