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Les premiers CDI dans l’intérim

mercredi 25 juin 2014

Un accord, signé entre les partenaires sociaux (Prisme pour le patronat de l’intérim, CFDT, CFTC, CGC, mais ni la CGT ni FO) le 10 juillet 2013, a été étendu et est entré en vigueur le 6 mars. Il permet aux intérimaires, malgré une succession de périodes travaillées et non travaillées dans les entreprises utilisatrices, d’avoir un CDI.

Si les entreprises d’intérim y gagnent de ne pas risquer d’avoir des cotisations chômage plus lourdes pour contrats courts, les intérimaires concernés obtiennent une sécurisation de leur emploi, et un plancher mensuel minimum de rémunération pendant les périodes d’« intermission » (SMIC au minimum, SMIC + 15 % pour les TAM, + 25 % pour les cadres), leur assurant une stabilité indispensable à la vie courante (crédit, logement…). Il y a une période d’essai comme pour les CDI.

L’accord demande de veiller tout particulièrement à offrir un CDI aux intérimaires ayant effectué 2 400 heures en 24 mois. Pour financer le salaire intermission, un fonds de sécurisation des parcours est créé à partir des indemnités de fin de contrat non versées aux intérimaires bénéficiant d’un CDI.

Plusieurs sociétés d’intérim ont commencé à signer des CDI : Adecco, Randstad, les toutes premières, de nouvelles agences depuis.


 

 

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